PORTRAIT DE… comédienne et voix-off !

[PORTRAIT] Place au portrait d’une comédienne et voix-off, Ingrid Parois !

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots? 
Nantaise d’origine, je me suis formée à l’école International de Théâtre Blanche Salant, dans le 11ème arrondissement de Paris. J’ai débuté simultanément au théâtre à Paris, dans une pièce intitulée Le Palier, puis dans une web série intitulée « Maman Solo ». Après des études de communication et journalisme, je ne me destinais pas tout à fait à ce métier, mais depuis petite, je rêvais d’exercer un métier par jour de la semaine ! Un peu présomptueux après réflexion… J’avais peur de m’ennuyer je crois ! Finalement, voix off ou comédienne permettent de s’amuser avec des propositions de jeu variés et de travailler avec le coeur, la tête et le corps.

Pouvez-vous nous parler de votre dernière collaboration avec la Chaire ANCA ?
J’ai été contacté pour la série sur les glucides et j’ai tout de suite été séduite par le projet visant au travers de contenus pédagogiques et animés, à informer sur les enjeux du « mieux consommer ». Nous avons tous un même besoin primaire : se nourrir ! Ce travail sur les glucides est très intéressant ! J’ai révisé mes cours d’SVT (terme compris par la génération Y), un rappel des mécanismes du corps humain ne fait jamais de mal… Le résultat final est convainquant je trouve, notamment avec les nombreuses touches d’humour qu’on y retrouve, qui écartent le côté parfois « indigeste »  des explications. Je crois que tout ce qui va dans le sens du mieux être en général, mérite d’être soutenu et à la portée au plus grand nombre. 

Selon vous, en quoi la voix-off contribue-t-elle à faire passer le message pédagogique de vidéos comme celles-ci ?
Pour chaque projet, plusieurs choix créatifs sont possibles. Après discussion, la commande était plutôt de rester dans quelques chose d’assez pédagogique. Les vidéos sont riches en contenu parfois technique, lorsqu’on s’attarde sur le fonctionnement du corps humain par exemple. Le ton plutôt sérieux mais pas grave et les images humoristiques et dynamiques forment un bon équilibre, qui rend le tout agréable à écouter et à regarder. Si chacun retient un pourcentage de ce qui est dit, c’est déjà en bonne voie ! La voix accompagne le sens. Elle est le support du texte. Elle est aussi très personnelle. Une voix peut plaire, agacer, amuser. Il y a ensuite le ton à donner, en fonction du message, de la cible, et de ce qu’on ressent. Le ressenti du texte joue un rôle important dans la manière dont sonnent les mots. 

Comment adaptez-vous votre voix par rapport à vos autres projets (documentaire, publicitaire, institutionnel…)
On peut par exemple classer les différents tons en sérieux, dynamique, sensuel, humoristique, souriant, etc. Ou encore les genres, institutionnel, documentaire, publicitaire, motion design. Vous n’avez pas les mêmes libertés pour une entreprise qui communique en B to B que sur une commande grand public. Mais il y a aussi la liberté qu’on vous octroie. Parfois, c’est un peu comme pour un rôle, le réalisateur vous a choisi parce qu’il été séduit par quelque chose chez vous et souhaite vous voir explorer son texte et vous autorise même quelques impros. Mais certains apprécieront moins les libertés prises avec les mots. En voix off, vous devez aussi vous adapter et sentir ce qui plairait et surtout qui correspond, à votre client ou à sa cible. Cela nécessite une bonne compréhension du sens et un lâcher prise permettant des propositions variées et adaptées au support. 

Pour découvrir son travail : ingridparois-voixoff.com

PORTRAIT DE… illustratrice et designer graphique !

[PORTRAIT] On continue notre tour des personnes qui gravitent autour de la chaire ANCA, avec le portrait d’une illustratrice et designer graphique Anaïs Ocler !

• Pouvez-vous vous présenter en quelques mots?
Passionnée depuis l’enfance par les arts visuels et plastiques, c’est assez naturellement que je me suis dirigée vers ma profession de Designer Graphique & Illustratrice. J’ai eu la chance de passer quatre années à l’ENSAAMA Olivier de Serres pour étudier le design graphique puis de travailler pour différentes agences et entreprises. J’ai pu découvrir les différents champs d’interventions qu’offre ce métier, notamment l’animation que j’affectionne particulièrement !

• Pouvez vous nous parler de votre dernière collaboration avec la chaire ANCA?
J’ai collaboré avec la chaire ANCA dans le cadre de le réalisation de l’animation Gaspillage alimentaire : où en est-on ? La vidéo traitait du gaspillage alimentaire, ses facteurs, ses mécanismes et les solutions que nous pouvons mettre en place pour tenter de le résorber. Je suis toujours ravie lorsque ma pratique peut avoir du sens et être engagée au service d’une cause ou d’un enseignement. C’est d’ailleurs un exercice très intéressant que de s’attaquer à un sujet sérieux, parfois compliqué à comprendre, et de l’aborder de manière simple, ludique et non moralisatrice !

• Selon vous, en quoi l’animation est-il un bon moyen de faire passer un message?
L’animation a un pouvoir d’attraction immédiat. Aujourd’hui nous sommes tellement inondés par les images que malheureusement nous finissons par ne plus les intégrer. L’animation à le pouvoir de capter l’attention du spectateur tout en lui offrant les clés de lecture des images qu’il découvre. Elle va générer plus facilement de l’émotion. En donnant vie à l’image et en l’accompagnant de sons ou d’une voix-off, elle entraîne le spectateur dans son histoire.

Si vous l’avez loupée, on vous remet ici le lien de la vidéo sur le gaspillage alimentaire illustrée par Anaïs ; pour découvrir ses autres réalisations, RDV sur son site internet

PORTRAIT DE… scénariste !

On vous propose une nouvelle rubrique par ici !!

Chaque mois nous dressons le portrait d’une des nombreuses personnes qui gravitent autour de la chaire: experts, illustrateur, association, scénariste…

Ce mois-ci, on vous présente Benjamin Hoguet, expert en narration et scénariste de la BD @MangerversleFutur
 
Qui êtes vous? Pouvez-vous vous présenter rapidement?

Je suis auteur et concepteur d’histoires pour les nouveaux médias. Pour chaque projet, je réfléchi au meilleur format pour raconter mon histoire et imagine ainsi des contenus numériques innovants, comme des BD numériques, de la réalité virtuelle ou encore des contenus pour les réseaux sociaux.

Pouvez vous nous parler du dernier projet réalisé avec la chaire ANCA?

Avec la chaire ANCA, nous avons imaginé un concept de feuilleton dessiné à diffuser quotidiennement sur Instagram. « Manger vers le Futur » raconte ainsi l’histoire de quatre amis, éloignés par la vie, qui se font la promesse de se retrouver chaque année pour un repas. A chaque épisode, un an s’écoule et nous projette donc dans l’avenir – jusqu’en 2050 – de ces personnages, du monde qui les entoure et des pratiques alimentaires qui évoluent.
Selon vous en quoi le type de narration utilisée dans Manger vers le futur peut permettre de sensibiliser le consommateur sur les questions d’alimentation?

En ancrant le récit autour de personnages réalistes, aux milieux sociaux et aux habitudes alimentaires variées, « Manger vers le Futur » permet de parler des grands enjeux de l’alimentation sans en avoir l’air. Il s’agit de personnages comme vous, moi, des amis, de la famille. Nous les accompagnons pendant plus de 30 ans et nous les voyons vieillir, changer de métier, de régions, d’opinions… et de comportements alimentaires bien sûr.

Pour en savoir plus sur les nouvelles narrations, découvrez le blog de Benjamin Hoguet